J.P.F’C et nos, « libertés »

Merci Jean Pierre

Je suis sur qu’ils n’étaient pas dupes.

Mais les services rendus par l’entreprise et une certaine forme de respects mutuels, une complicité même, dans les moments difficiles, nous mettait tous, ou presque, mis à l’abris de « tracasseries » de la maréchaussée.

Je vous explique !

Dans le service, nécessité oblige, nous avions en permanence l’ensemble de la gamme RENAULT du moment, quelques véhicules de présérie et des véhicules marquants de la concurrence.

Ces véhicules nous servaient essentiellement à une meilleure connaissance des produits de la marque à laquelle nous sommes tous attachés.

Souvent, lorsqu’il s’agissait de présérie, l’objectif étant d’accumuler le maximum de km et d’expérience dans le minimum de temps, nous les utilisions, avec une dérogation, en dehors des jours de travail, autrement dit le week-end.

C’était celui qui faisait le plus de km dans le week-end qui prenait la voiture.

A ce jeu, ma famille dans le midi et mon bateau à la Rochelle me rendait « imbattable ».

Parfois nous les prêtions, pour faire plaisir, pour rendre service, ou pour raisons « diplomatiques ».

Les utilisateurs étaient donc multiples et pas que des membres du service.

Tout ça pour des passionnés, quelques « barjots »aussi, de l’automobiles.

Bien sur nous n’étions pas autorisés à enfreindre la loi, limitation de vitesse en particulier.

Nous étions tous très « respectueux » de la police et des règlements.

Jamais de « connerie » dans des endroits qui pourrait gêner ou mettre en danger les autres utilisateurs de la route.

Mais, là où c’était possible, pas de complexes.

J.P.FC. gérait le parc.

Il avait donc un « énorme » planning, un gros rouleau de papier millimétré, monté sur deux axes.

Lorsque nous prenions une voiture, J.P.FC inscrivait notre nom, au crayon, sur la ligne du véhicule et pendant la période d’utilisation.

Et au retour !

C’était l’idéal

Là, ça allait mal.

J.P.FC  retournait vers son planning, effaçait le nom écrit au crayon bien sur, ressortait les coordonnées d’un « intouchable », diplomate étranger ayant séjourné à Paris et auquel nous avion prêté un véhicule, etc. et l’inscrivait au stylo.

Bien sur, parfois « nos amis » venaient rechercher le « responsable » d’une « petite » infraction à la limitation de vitesse.

J.P.FC prenait son rouleau, l’allongeait dans le couloir et« aidait » les fonctionnaires à identifier l’auteur.

Et bien sur, ils repartaient avec son identité, ses coordonnées. Je suppose que compte tenu ne fût-ce que par la géographie même politique, ils devaient classer sans suite.

Pour être plus précis et ramener ce sujet à la morale, j’atteste que tout ce qui était de l’incivilité, vitesse en ville, stationnement interdit, etc. n’était « dans notre déontologie », pas couverts par cet arrangement " amiable".

Ce n’est bien sur pas une preuve, mais avec 52 voitures pour le service, il n’y ut jamais aucun accident.

Merci J.P.FC

Daniel

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